Arrêt maladie en intérim : vos droits et indemnités 2025

13
January
2026
2
min de lecture
Tomber malade pendant une mission d’intérim soulève de nombreuses questions sur vos droits et votre rémunération. En matière d’arrêt maladie en intérim, les travailleurs temporaires bénéficient des mêmes protections que les salariés en CDI, mais les démarches administratives comportent certaines spécificités importantes.

Conditions d’ancienneté, délais de transmission à respecter, calcul des indemnités journalières : naviguer dans ces procédures peut rapidement devenir complexe. Découvrez tout ce qu’il faut savoir pour préserver vos droits lors d’un arrêt maladie en intérim en 2025.

Peut-on se mettre en arrêt maladie en intérim ?

Absolument. Les intérimaires disposent du même droit à l’arrêt maladie que l’ensemble des salariés du secteur privé. Le statut temporaire ne prive d’aucune protection en cas de maladie ou d’accident de la vie privée.

Le Code du travail garantit cette égalité de traitement pendant toute la durée du contrat de mission. Que vous travailliez depuis une semaine ou plusieurs mois, la possibilité de vous mettre en arrêt pour raisons médicales reste entière.

Votre médecin traitant peut prescrire un arrêt maladie sans aucune restriction liée à votre statut d’intérimaire.

Chez Rosk, nous veillons à ce que les professionnels de la restauration connaissent précisément leurs droits en matière d’arrêt maladie en intérim. Notre équipe vous accompagne dans vos démarches, afin que votre santé reste la priorité.

Comment fonctionne l'arrêt de travail en intérim ?

Suspension du contrat de mission

Un arrêt maladie en intérim suspend automatiquement le contrat de mission, sans le rompre. Cette distinction juridique protège vos droits : l’agence d’intérim ne peut pas mettre fin à votre mission pour motif de maladie.

Pendant l’arrêt, le lien contractuel avec l’entreprise de travail temporaire est maintenu. Le certificat médical transmis déclenche la suspension du contrat, et la mission reprend en principe à l’issue de l’arrêt, si la durée initialement prévue n’est pas dépassée.

L’entreprise utilisatrice doit être informée afin d’organiser un remplacement temporaire. Chez Rosk, la déclaration de l’arrêt se fait directement via l’application, pour une gestion administrative simplifiée.

Rôle de l'agence et de l'entreprise utilisatrice

L’agence d’intérim assume l’ensemble des responsabilités d’employeur pendant votre arrêt maladie en intérim.

Elle établit l’attestation de salaire, transmet les documents à la Sécurité sociale et verse, le cas échéant, les compléments de prévoyance prévus. Cette gestion administrative garantit la continuité de vos droits sociaux.

L’entreprise utilisatrice intervient principalement à titre informatif et organisationnel. Elle doit être prévenue rapidement afin d’assurer la continuité de l’activité et peut, si besoin, fournir des éléments factuels à l’agence. Son rôle se limite à la coordination, sans responsabilité directe sur l’indemnisation.

Chez Rosk, les démarches sont centralisées via une plateforme unique, facilitant les échanges entre les intérimaires, les établissements partenaires et les organismes sociaux, pour un traitement plus fluide des dossiers.

Intérimaire arrêt maladie : différence avec un salarié en CDI

Contrairement aux salariés en CDI, les intérimaires doivent remplir des conditions spécifiques pour percevoir les indemnités journalières.

Ils doivent notamment justifier d’au moins 200 heures travaillées au cours des trois derniers mois, condition qui ne s’applique pas aux salariés permanents, pour lesquels seule la rémunération de référence est prise en compte.

Le délai de carence est identique pour tous les salariés : trois jours avant le versement des indemnités journalières par la Sécurité sociale.

En revanche, le versement d’un maintien ou d’un complément de salaire dépend des accords applicables. 

  • En CDI, un maintien de salaire peut être prévu par la convention collective, un accord d’entreprise ou un régime de prévoyance, sans caractère automatique. 

  • En intérim, le maintien de salaire est exceptionnel : seule l’existence d’un complément de salaire, venant s’ajouter aux indemnités journalières de la Sécurité sociale, peut être prévue par des dispositifs spécifiques propres à l’agence ou au secteur d’activité.

Démarches obligatoires : guide étape par étape

Prévenir votre agence dans les 48 heures

Dès l’obtention de votre arrêt de travail, vous devez informer votre agence d’intérim dans les plus brefs délais, par téléphone, message ou email. Cette première notification permet d’organiser votre remplacement sur le poste occupé.

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Communiquer les volets à la CPAM et Ameli

Il est recommandé de vérifier sur le compte Ameli que l’arrêt de travail a bien été enregistré par la CPAM.

Si l’arrêt a été télétransmis par le médecin, aucune démarche supplémentaire n’est nécessaire. 

En revanche, lorsque l’arrêt est remis en version papier, l’envoi des volets 1 et 2 à la CPAM est indispensable pour permettre le traitement du dossier et l’ouverture des droits à l’indemnisation.

Cas particulier : fin de mission et Pôle emploi

Lorsque l’arrêt maladie se prolonge après la fin d’une mission d’intérim, il est nécessaire d’en informer France Travail afin de signaler son indisponibilité temporaire. Cette démarche permet d’actualiser correctement la situation et d’éviter tout blocage de droits.

Par ailleurs, la portabilité en intérim peut, sous conditions, permettre le maintien des garanties de prévoyance après la fin de votre mission.

Elle peut ouvrir droit à un complément d’indemnisation en cas d’arrêt maladie, sans concerner ni l’Assurance Maladie ni l’indemnisation chômage.

Conditions d'indemnisation selon votre ancienneté

Arrêt maladie inférieur à 6 mois : seuil des 200 heures

Pour percevoir les indemnités journalières de la Sécurité sociale (IJSS) lors d’un arrêt maladie inférieur à six mois, vous devez remplir l’une des deux conditions suivantes.

Avoir travaillé au moins 200 heures au cours des trois derniers mois civils précédant l’arrêt.

Ou, à défaut, avoir cotisé sur une rémunération au moins égale à 1 015 fois le SMIC horaire (environ 6 mois d’activité au SMIC), au cours des six derniers mois civils.

Le calcul des heures prend en compte l’ensemble des missions d’intérim réalisées, y compris auprès de différentes agences.

Certaines périodes assimilées, comme des arrêts maladie précédemment indemnisés, peuvent également être comptabilisées selon les règles de la Sécurité sociale.

Chez Rosk, les heures travaillées sont centralisées afin de faciliter la vérification de l’éligibilité aux IJSS et d’anticiper les démarches liées à la protection sociale.

Plus de 6 mois : conditions renforcées

Pour un arrêt maladie dépassant six mois, l’ouverture des droits aux indemnités journalières est soumise à des critères renforcés. Il faut justifier soit de 600 heures de travail au cours des douze derniers mois, soit d’un niveau de cotisations équivalent à 2 030 fois le SMIC horaire sur la même période.

Une immatriculation d’au moins douze mois auprès de la Sécurité sociale est également requise. Ces conditions visent à encadrer l’indemnisation des arrêts de longue durée, dont le suivi peut inclure une évaluation par le médecin-conseil de la CPAM.

Chez Rosk, un suivi du parcours professionnel permet d’anticiper ces situations et d’accompagner les intérimaires dans la vérification de leur éligibilité aux indemnisations de longue durée.

Arrêts maladie de courte durée : ce qu’il faut savoir

Les arrêts maladie de courte durée présentent certaines spécificités. Un arrêt d’un ou deux jours n’ouvre en principe droit à aucune indemnisation de la CPAM en raison du délai de carence de trois jours, sauf exceptions prévues par la réglementation, notamment en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle.

Pour un arrêt d’une semaine, l’indemnisation débute à compter du 4ᵉ jour, sous réserve de remplir les conditions d’activité requises. À partir de 30 jours d’arrêt, une visite de pré-reprise peut être demandée, sans caractère obligatoire, afin de préparer le retour à l’emploi.

Un arrêt d’un mois, ou plus, peut donner lieu à un suivi renforcé par la CPAM, sans que cela soit systématique. 

Calcul des indemnités : CPAM et prévoyance

Indemnités journalières de la Sécurité sociale

La CPAM verse des indemnités correspondant à 50 % du salaire journalier de base, calculé à partir des salaires soumis à cotisations sur une période de référence. Ce calcul est effectué dans la limite d’un plafond réglementaire, réévalué périodiquement par la Sécurité sociale.

Le montant des indemnités journalières dépend donc de votre niveau de rémunération antérieur et du plafond en vigueur au moment de l’arrêt. Les versements interviennent après traitement du dossier par la CPAM, selon des délais qui peuvent varier.

Complément prévoyance : 414 heures requises

Le franchissement d’un seuil d’activité, généralement fixé à 414 heures travaillées, peut permettre l’accès au régime de Intérimaires Prévoyance pour certains risques de la vie privée. Ce dispositif peut compléter les indemnités journalières de la Sécurité sociale en cas d’arrêt maladie, selon les conditions prévues par le régime.

L’ouverture des droits et le niveau d’indemnisation dépendent du nombre d’heures effectuées, de la nature de l’arrêt et des garanties applicables. La prévoyance intervient en complément des IJSS, sans se substituer à l’Assurance Maladie.

Chez Rosk, un suivi des heures travaillées permet d’anticiper l’éligibilité à la prévoyance et d’accompagner les intérimaires dans leurs démarches, afin de sécuriser l’activation de leurs droits complémentaires

Jour de carence et délai de versement

La réglementation prévoit un délai de carence de trois jours avant le versement des indemnités journalières par la CPAM. Ainsi, si un arrêt maladie débute un lundi, l’indemnisation peut commencer à partir du jeudi. Ce délai est décompté en jours calendaires, week-ends et jours fériés compris.

Les indemnités sont versées après traitement du dossier par la CPAM, généralement par virement bancaire. La fréquence et le délai du premier versement peuvent varier selon la situation du salarié et la charge de traitement de la caisse.

Spécificités chez Rosk : accompagnement personnalisé

Support dédié pour vos démarches

Chez Rosk, un accompagnement est proposé aux intérimaires pour les aider à gérer les démarches liées à un arrêt maladie. Les conseillers orientent chaque salarié en fonction de sa situation : mission en cours, période d’intermission ou fin de contrat.

Un point de contact identifié permet de centraliser les questions administratives et de faciliter les échanges avec les organismes concernés, notamment la CPAM, Intérimaires Prévoyance et France Travail.

Les équipes vérifient les conditions d’éligibilité aux différents dispositifs d’indemnisation et informent les intérimaires des démarches à effectuer. Cet accompagnement vise à sécuriser l’accès aux droits sociaux et à limiter les difficultés administratives, y compris lors des périodes sensibles comme la période d’essai ou la fin de mission.

Cas particuliers : grossesse, dépression, IFM

Arrêt maladie pendant la grossesse

Une grossesse survenant pendant une mission d’intérim ouvre droit à des dispositifs spécifiques. En cas de grossesse pathologique, le médecin ou la sage-femme peut prescrire un arrêt pathologique prénatal, dans la limite prévue par la réglementation. Cet arrêt est assimilé au congé maternité et indemnisé selon les règles applicables à celui-ci.

Les indemnités journalières sont versées sans délai de carence, dès le premier jour d’arrêt. Leur calcul repose sur les salaires de référence pris en compte par la Sécurité sociale, dans la limite des plafonds en vigueur au moment de l’arrêt.

Dépression et troubles psychiques

Les troubles psychiques, dont la dépression, sont pleinement reconnus comme motif d’arrêt maladie et ouvrent les mêmes droits que les pathologies physiques pour les intérimaires.

Un arrêt peut être prescrit par le médecin traitant ou un psychiatre, sans obligation de justification auprès de l’employeur. Le secret médical est strictement respecté.

Dans certains cas, les formes sévères ou chroniques peuvent relever de l’ALD 23 (affections psychiatriques de longue durée), permettant une prise en charge à 100 % des soins par l’Assurance Maladie. La durée de l’arrêt est appréciée au cas par cas, selon l’état de santé et le suivi médical.

Impact sur les IFM et la fin de mission

Un arrêt maladie a un impact sur le calcul des indemnités de fin de mission (IFM). Les périodes d’absence pour maladie non professionnelle ne sont pas intégrées dans l’assiette de calcul, contrairement aux accidents du travail ou maladies professionnelles, qui sont assimilés à du temps de travail effectif.

Ainsi, une mission interrompue par un arrêt maladie génère des IFM et des indemnités compensatrices de congés payés calculées uniquement sur les périodes réellement travaillées.

En intérim, il n’existe pas de préavis au sens classique : la mission prend fin selon les termes prévus au contrat. Un arrêt maladie n’entraîne donc pas d’obligation particulière en matière de préavis.

L’arrêt maladie en intérim repose sur des règles précises. Lorsqu’elles sont bien connues et respectées, elles garantissent aux intérimaires une protection équivalente à celle des autres salariés.

Comprendre les démarches, les délais et les mécanismes d’indemnisation permet de sécuriser sa situation et d’éviter les erreurs.


Dans un monde du travail de plus en plus flexible, l’information et l’accompagnement restent essentiels pour préserver sa santé et son parcours professionnel.

Bon à savoir

Transmettre l’arrêt dans un délai de 48 heures

Vous disposez de 48 heures maximum pour envoyer :

  • les volets 1 et 2 de l’arrêt de travail à la CPAM,
  • le volet 3 à votre agence d’intérim, par courrier, dépôt ou transmission dématérialisée, selon les modalités prévues.

Il est recommandé de conserver une preuve d’envoi ou de transmission afin de sécuriser vos démarches.

Chez Rosk, l’application mobile permet de transmettre l’arrêt directement en ligne. L’équipe prend ensuite le relais pour les formalités administratives avec la Sécurité sociale et les organismes concernés.

“Je pense qu'il faut qu'on passe du chef au coach. On a environ une demi-heure, trois quarts d'heure par mois, où il y a une session, que j'aime bien faire en marchant dans le quartier, où on ne va aborder avec la personne aucun truc opérationnel, mais vraiment plus les questions de “comment tu te sens ?” Il faut que la personne ait l'honnêteté de dire comment elle se sent. […] C'est un cadeau pour la personne, de lui dire, c'est trois quarts d'heure par mois où on a le temps de réfléchir un peu à toi et comment tu peux mieux te sentir, progresser et te développer dans cet environnement.”
Bertrand Jelensperger
“J'ai un cas en cuisine, il était commis et à partir du moment où on a dit ça, il a demandé à la chef « Il faut que j'apprenne quoi ? Qu'est-ce que je dois savoir faire ? » Et là, il est sous-chef et ça passe très bien. Il a appris les choses les unes après les autres. Ici, le cadre est clair, le système est clair. On lui dit, si tu sais faire ça, tu es promu. “
Bertrand Jelensperger
“Les commis m’ont dit plusieurs fois, mais c'est super de travailler des légumes comme ça. Déjà, parce que les légumes arrivent complètement bruts. Dans la restauration rapide, les légumes arrivent d’une légumerie, donc, ils sont déjà découpés, lavés, etc. Nous, ils arrivent du champ ! On voit les légumes, on les lave, on les coupe, etc. En salle, il y a pas mal de végétariens chez nous. On sent qu'il y a beaucoup de personnes qui ont quand même réfléchi à toutes ces questions du rapport entre l'alimentation, la santé, la planète, etc. Et quand ils voient une annonce pour Mûre et qu'ils comprennent un peu le projet, ça leur parle.”
Bertrand Jelensperger
“Dans un milieu où nos marges ne sont pas excessives, comment est-ce qu'on fait pour mieux payer nos gars, alors que nous-mêmes, on est de moins en moins rentables ? Je pense qu'aujourd'hui c'est un peu ça notre challenge. C'est ok, on a envie de continuer à faire bien, on a envie de pouvoir payer correctement, on a envie de pouvoir être attractif sur le milieu et sur le marché.”
Annaïg Ferrand
Co-fondatrice et COO d'Ephemera
“Le problème, il n'est pas tant dans le nombre de CV qu'on reçoit, il est peut-être plus dans la qualification. […] On ne va pas forcément rechercher l'expérience. Si demain, c'est quelqu'un qui a de la volonté, qui a de l'endurance, qui est sportif ou autre et qui a de la volonté, qui est adaptable et qui est bienveillante. Si on voit ça d'une manière ou d'une autre sur le CV et en premier appel téléphonique, ça nous suffit pour te mettre en essai. Le travail, tu vas l'apprendre avec nous, il n'y a pas de problème.”
Annaïg Ferrand
Co-fondatrice et COO d'Ephemera
“C'est-à-dire qu'au début, tous nos salariés en salle étaient des temps pleins. Ils étaient tous en 3,5-3,5. Et c'était 3 jours et demi de repos consécutifs. Donc c'est toujours quelque chose qui a été important pour nous : une équipe a son samedi et l'autre a son dimanche.”
Annaïg Ferrand
Co-fondatrice et COO d'Ephemera
“Comment mieux recruter ? La réponse facile, c’est l’argent. Tout le monde dit qu’il faut revaloriser les jobs en restauration en termes financiers. Mais il y a une équation économique à tenir. […] La qualité d'intégration, d'accueil, de comprendre pourquoi les gens sont là, pourquoi ils font ce métier-là, de leur redonner le goût de ça. (…) Il me semble que c’est le plus important”
Nicolas Bergerault
Fondateur de l’Atelier des Chefs
”On voit toute une nouvelle génération de restaurateurs qui ne viennent pas forcément du monde de la restauration. Ils sont entrepreneurs. Et ils décident d'être entrepreneurs dans la restauration. Avant, ils faisaient des RH, du marketing, de la finance… Tout ça pour dire qu'ils savent accueillir les équipes !”
Nicolas Bergerault
Fondateur de l’Atelier des Chefs
“Le degré de motivation est en fonction de l'ambiance : quand j'ai un jeune apprenti qui m'appelle au bout de trois mois en disant « ça a bien démarré, mais ça fait trois mois que je ne fais que éplucher des patates », […] il en a ras-le-bol. Donc, il est démotivé.”
Nicolas Bergerault
Fondateur de l’Atelier des Chefs
“C’est donnant-donnant. C’est-à-dire que, quand tu sents que ton patron, ta patronne te laisse la possibilité de vivre des choses en dehors du travail, je trouve que tu n’abuses pas. J’essaie de faire comprendre aux salariés que la vie n'est pas censée s'arrêter au profit de leur travail, mais qu'ils peuvent vivre les moments importants de leur vie ! Comme des mariages familiaux, des naissances. […] C'est important de faire sentir que tu peux avoir cette liberté-là dans l'entreprise.”
Chloé Charles
“La coupure, ce n’est pas pour rien que c’est un sujet aujourd’hui. La plupart du temps, tu n’as pas le temps de rentrer chez toi. Au pire, tu vas glander une heure dans ton canapé, puis après, tu retournes travailler.”
Chloé Charles
“Un chef qui essaye d'insuffler une bonne ambiance, certes de travail, mais tout en restant concentré, avec une ambiance de travail agréable, c'est largement faisable. Je trouve que ça se ressent même à travers la cuisine.”
Chloé Charles
“Des trucs qui nous paraissaient évidents, comme deux jours de repos consécutifs, ça paraît évident, mais ce n'est pas toujours respecté. Pour être sain dans sa tête, il faut avoir un vrai week-end. Alors effectivement, ce n'est peut-être pas un week-end du vendredi au dimanche, mais juste deux jours de repos consécutifs en dehors du travail, véritablement, c'est essentiel.”
Grégoire
« Au départ, on leur vendait le truc, on avait envie qu'ils y croient, quasiment comme des investisseurs. On s'est lancé pendant un an dans un marché. On se vendait un peu auprès d'eux, en fait. Je dirais que nos premiers employés, ils ont adhéré à notre histoire. Ils ont vraiment cru en nous. On a eu cette chance qu'ils croient en nous à fond pour nous suivre sur un truc. »
Grégoire
“C'est aussi de se dire, j'ai envie de travailler quelque part où je suis ok avec les valeurs de l'entreprise, je suis ok avec les valeurs du travail. Personnellement, moi, c'est comme ça aussi que je choisis mes jobs. […] Donc, je ne peux qu'être d'accord aussi avec ces nouvelles valeurs qui émergent dans le monde du travail.”
Inès El Baba
“On a décidé d'investir sur la masse salariale et c'est ça le plus important. […] On a investi sur du personnel pour pouvoir faire en sorte que chaque salarié puisse avoir un planning correct.”
Inès El Baba
“Je pense que la précipitation sera toujours la plus grosse erreur de recrutement en restauration ou d'ailleurs dans tous les secteurs. […] À chaque fois qu'on ouvre un poste, finalement, il le fallait pour il y a trois jours, le temps de former, d'onboarder, etc.”
Inès El Baba
“Je préfère d'autant plus travailler avec ces gens-là parce que je trouve que ça montre une vraie passion et il y a un vrai travail et une réelle envie de faire de la restauration.”
Jean Covillault
“En règle générale, les gens passent une soirée avec le service. C'est le service qui arrive à créer cette proximité, cette chaleur humaine qui font que les gens vont revenir.”
Jean Covilault
“Pour que des gens assez novices puissent prendre les rênes assez rapidement parce que, recette simple, pas très compliquée. Je trouve que l’apprentissage, ça doit vraiment être au cœur du métier.”
Jean Covillault
Cette solution me permet de pouvoir équilibrer ma vie pro et ma vie perso grâce à la variété d’établissements. Je peux choisir mes horaires et les sites sur lesquels je travaille.
Josepha
Cheffe de rang
Ce que j’apprécie c’est la proximité, j’ai la possibilité de parler avec un interlocuteur, je me sens comme à la maison.
Guylene
Cheffe pâtissière

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