Définition : qu'est-ce qu'une mission d'intérim en restauration ?
Une mission d’intérim est un contrat de travail temporaire tripartite : le salarié intérimaire, l’agence d’intérim (entreprise de travail temporaire) et l’entreprise utilisatrice. Encadré par le Code du travail, ce contrat doit obligatoirement être écrit, signé et transmis au salarié dans un délai de 2 jours ouvrables suivant sa mise à disposition.
Le principe est simple : la mission d’intérim ne peut ni avoir pour objet ni pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise. Elle répond à des besoins ponctuels et temporaires.
Dans la restauration, ces besoins sont fréquents : événements exceptionnels, pics saisonniers, remplacements en urgence.
Les offres d’emploi temporaires permettent ainsi de mobiliser rapidement du personnel de restauration qualifié, tout en garantissant un cadre légal sécurisé et, dans le cadre de l’intérim classique, le versement d’une indemnité de fin de mission aux intérimaires.
Contrat de gestion et délégation : quelle différence pour le travail en intérim ?
Dans le cadre d'une mission d'intérim en restauration, deux types de contrats définissent la relation entre l'entreprise utilisatrice et l'agence : le contrat de gestion et le contrat de délégation.
Ces deux formules répondent à des besoins différents selon le niveau d'autonomie souhaité par l'entreprise et l'implication attendue de l'agence.
Le contrat de gestion : une mise à disposition avec gestion administrative
Le contrat de gestion intervient lorsque l’entreprise utilisatrice a déjà identifié le professionnel qu’elle souhaite intégrer.
Dans ce cadre, l’agence d’intérim intervient uniquement sur la partie administrative :
- rédaction du contrat de mission ;
- gestion de la paie ;
- versement des indemnités ;
- suivi administratif.
L’entreprise conserve donc la main sur :
- le choix du profil ;
- l’organisation du travail ;
- l’encadrement opérationnel.
Cette formule offre plus d’autonomie, tout en déléguant les contraintes administratives.
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Le contrat de délégation : un recrutement pris en charge par l’agence
Avec un contrat de délégation, l’entreprise utilisatrice confie à l’agence d’intérim l’ensemble du processus de recrutement. L’agence, comme Rosk, prend en charge :
- le sourcing des profils ;
- la sélection des candidats ;
- la gestion administrative complète ;
- le suivi de la mission.
L’agence devient ainsi l’employeur de l’intérimaire, tandis que l’entreprise se concentre sur l’opérationnel.
Cette solution est particulièrement adaptée aux établissements qui souhaitent gagner du temps et sécuriser leurs recrutements, notamment en période de forte activité.
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Questions fréquentes sur l'emploi en intérim
Combien de temps dure une mission d’intérim en restauration ?
La durée d’une mission d’intérim en restauration dépend du motif de recours. Dans la majorité des cas, la loi prévoit une durée maximale de 18 mois renouvellement compris.
Cependant, le secteur de l’hôtellerie-restauration bénéficie d’une certaine souplesse liée aux emplois dits “d’usage”, pour lesquels il est courant de ne pas recourir au CDI.
Dans ce cadre, il est possible de mettre en place des missions :
- avec un terme précis (quelques jours, semaines ou mois) ;
- ou sans terme précis, notamment en cas de remplacement ou de besoin temporaire.
Une mission sans terme précis ne signifie pas une durée illimitée : elle prend fin dès que le motif (remplacement, surcroît d’activité, événement…) disparaît.
Pour les missions longues, les règles classiques du travail temporaire continuent de s’appliquer, notamment en matière de durée maximale.
Comment trouver un poste d'intérim de courte durée en restauration ?
Pour trouver rapidement des missions en intérim adaptées à vos besoins ponctuels, inscrivez-vous sur des plateformes spécialisées en restauration comme Rosk.
Ces outils vous donnent accès à des offres d'emploi ciblées pour les extras, événements et remplacements de courte durée. Vous pouvez ainsi construire votre parcours professionnel en choisissant les missions qui correspondent à vos envies et vos disponibilités, tout en bénéficiant d'un accompagnement adapté au secteur de la restauration.
Quel est le salaire en mission d'intérim dans la restauration ?
En intérim, la rémunération d’un professionnel en restauration est encadrée par un principe fondamental : l’égalité de traitement.
Dès le premier jour de mission, l’intérimaire doit percevoir un salaire au moins équivalent à celui d’un salarié permanent de même qualification, à poste et conditions identiques.
À cette rémunération s’ajoutent, dans la majorité des missions d’intérim :
- l’indemnité de fin de mission (IFM) : 10 % de la rémunération brute totale ;
- l’indemnité compensatrice de congés payés (ICCP) : 10 % de la rémunération brute (IFM incluse).
À noter : dans le secteur de la restauration, certaines missions relèvent du contrat d’usage (extra). Dans ce cas, l’IFM n’est généralement pas versée, contrairement à l’intérim classique.
Ces compléments permettent de compenser la nature temporaire des missions tout en garantissant une rémunération équitable.
Quand est-on payé après une mission d'intérim ?
Le paiement en intérim intervient généralement à la fin du mois travaillé, selon le calendrier de paie de l’agence d’intérim.
Conformément au Code du travail (articles L1251-32 et suivants), l’intérimaire est rémunéré comme un salarié classique : le salaire est versé mensuellement, même en cas de mission courte.
Le paiement inclut :
- le salaire de base ;
- les éventuelles heures supplémentaires ;
- l’indemnité compensatrice de congés payés (ICCP) ;
- et, en fin de mission, l’indemnité de fin de mission (IFM) lorsqu’elle est applicable.
Chez Rosk, le paiement est rapide et sécurisé. Vous recevez 70% de votre salaire dans les 72h suivant chaque mission. Et le reste en fin de mois.
Comment décrocher une mission d'intérim ?
Pour décrocher un poste en intérim, il faut avant tout être inscrit dans une agence ou une plateforme spécialisée comme Rosk, avec un profil complet et à jour.
La clé repose ensuite sur trois éléments essentiels :
- réactivité (répondre rapidement aux propositions) ;
- disponibilité (accepter des missions variées) ;
- fiabilité (ponctualité, professionnalisme).
En intérim, les profils opérationnels et sérieux sont recontactés en priorité pour de nouvelles missions.



“Je pense qu'il faut qu'on passe du chef au coach. On a environ une demi-heure, trois quarts d'heure par mois, où il y a une session, que j'aime bien faire en marchant dans le quartier, où on ne va aborder avec la personne aucun truc opérationnel, mais vraiment plus les questions de “comment tu te sens ?” Il faut que la personne ait l'honnêteté de dire comment elle se sent. […] C'est un cadeau pour la personne, de lui dire, c'est trois quarts d'heure par mois où on a le temps de réfléchir un peu à toi et comment tu peux mieux te sentir, progresser et te développer dans cet environnement.”


“J'ai un cas en cuisine, il était commis et à partir du moment où on a dit ça, il a demandé à la chef « Il faut que j'apprenne quoi ? Qu'est-ce que je dois savoir faire ? » Et là, il est sous-chef et ça passe très bien. Il a appris les choses les unes après les autres. Ici, le cadre est clair, le système est clair. On lui dit, si tu sais faire ça, tu es promu. “


“Les commis m’ont dit plusieurs fois, mais c'est super de travailler des légumes comme ça. Déjà, parce que les légumes arrivent complètement bruts. Dans la restauration rapide, les légumes arrivent d’une légumerie, donc, ils sont déjà découpés, lavés, etc. Nous, ils arrivent du champ ! On voit les légumes, on les lave, on les coupe, etc. En salle, il y a pas mal de végétariens chez nous. On sent qu'il y a beaucoup de personnes qui ont quand même réfléchi à toutes ces questions du rapport entre l'alimentation, la santé, la planète, etc. Et quand ils voient une annonce pour Mûre et qu'ils comprennent un peu le projet, ça leur parle.”


“Dans un milieu où nos marges ne sont pas excessives, comment est-ce qu'on fait pour mieux payer nos gars, alors que nous-mêmes, on est de moins en moins rentables ? Je pense qu'aujourd'hui c'est un peu ça notre challenge. C'est ok, on a envie de continuer à faire bien, on a envie de pouvoir payer correctement, on a envie de pouvoir être attractif sur le milieu et sur le marché.”


“Le problème, il n'est pas tant dans le nombre de CV qu'on reçoit, il est peut-être plus dans la qualification. […] On ne va pas forcément rechercher l'expérience. Si demain, c'est quelqu'un qui a de la volonté, qui a de l'endurance, qui est sportif ou autre et qui a de la volonté, qui est adaptable et qui est bienveillante. Si on voit ça d'une manière ou d'une autre sur le CV et en premier appel téléphonique, ça nous suffit pour te mettre en essai. Le travail, tu vas l'apprendre avec nous, il n'y a pas de problème.”


“C'est-à-dire qu'au début, tous nos salariés en salle étaient des temps pleins. Ils étaient tous en 3,5-3,5. Et c'était 3 jours et demi de repos consécutifs. Donc c'est toujours quelque chose qui a été important pour nous : une équipe a son samedi et l'autre a son dimanche.”


“Comment mieux recruter ? La réponse facile, c’est l’argent. Tout le monde dit qu’il faut revaloriser les jobs en restauration en termes financiers. Mais il y a une équation économique à tenir. […] La qualité d'intégration, d'accueil, de comprendre pourquoi les gens sont là, pourquoi ils font ce métier-là, de leur redonner le goût de ça. (…) Il me semble que c’est le plus important”


”On voit toute une nouvelle génération de restaurateurs qui ne viennent pas forcément du monde de la restauration. Ils sont entrepreneurs. Et ils décident d'être entrepreneurs dans la restauration. Avant, ils faisaient des RH, du marketing, de la finance… Tout ça pour dire qu'ils savent accueillir les équipes !”


“Le degré de motivation est en fonction de l'ambiance : quand j'ai un jeune apprenti qui m'appelle au bout de trois mois en disant « ça a bien démarré, mais ça fait trois mois que je ne fais que éplucher des patates », […] il en a ras-le-bol. Donc, il est démotivé.”


“C’est donnant-donnant. C’est-à-dire que, quand tu sents que ton patron, ta patronne te laisse la possibilité de vivre des choses en dehors du travail, je trouve que tu n’abuses pas. J’essaie de faire comprendre aux salariés que la vie n'est pas censée s'arrêter au profit de leur travail, mais qu'ils peuvent vivre les moments importants de leur vie ! Comme des mariages familiaux, des naissances. […] C'est important de faire sentir que tu peux avoir cette liberté-là dans l'entreprise.”


“La coupure, ce n’est pas pour rien que c’est un sujet aujourd’hui. La plupart du temps, tu n’as pas le temps de rentrer chez toi. Au pire, tu vas glander une heure dans ton canapé, puis après, tu retournes travailler.”


“Un chef qui essaye d'insuffler une bonne ambiance, certes de travail, mais tout en restant concentré, avec une ambiance de travail agréable, c'est largement faisable. Je trouve que ça se ressent même à travers la cuisine.”


“Des trucs qui nous paraissaient évidents, comme deux jours de repos consécutifs, ça paraît évident, mais ce n'est pas toujours respecté. Pour être sain dans sa tête, il faut avoir un vrai week-end. Alors effectivement, ce n'est peut-être pas un week-end du vendredi au dimanche, mais juste deux jours de repos consécutifs en dehors du travail, véritablement, c'est essentiel.”
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« Au départ, on leur vendait le truc, on avait envie qu'ils y croient, quasiment comme des investisseurs. On s'est lancé pendant un an dans un marché. On se vendait un peu auprès d'eux, en fait. Je dirais que nos premiers employés, ils ont adhéré à notre histoire. Ils ont vraiment cru en nous. On a eu cette chance qu'ils croient en nous à fond pour nous suivre sur un truc. »


“C'est aussi de se dire, j'ai envie de travailler quelque part où je suis ok avec les valeurs de l'entreprise, je suis ok avec les valeurs du travail. Personnellement, moi, c'est comme ça aussi que je choisis mes jobs. […] Donc, je ne peux qu'être d'accord aussi avec ces nouvelles valeurs qui émergent dans le monde du travail.”


“On a décidé d'investir sur la masse salariale et c'est ça le plus important. […] On a investi sur du personnel pour pouvoir faire en sorte que chaque salarié puisse avoir un planning correct.”


“Je pense que la précipitation sera toujours la plus grosse erreur de recrutement en restauration ou d'ailleurs dans tous les secteurs. […] À chaque fois qu'on ouvre un poste, finalement, il le fallait pour il y a trois jours, le temps de former, d'onboarder, etc.”


“Je préfère d'autant plus travailler avec ces gens-là parce que je trouve que ça montre une vraie passion et il y a un vrai travail et une réelle envie de faire de la restauration.”


“En règle générale, les gens passent une soirée avec le service. C'est le service qui arrive à créer cette proximité, cette chaleur humaine qui font que les gens vont revenir.”


“Pour que des gens assez novices puissent prendre les rênes assez rapidement parce que, recette simple, pas très compliquée. Je trouve que l’apprentissage, ça doit vraiment être au cœur du métier.”


Cette solution me permet de pouvoir équilibrer ma vie pro et ma vie perso grâce à la variété d’établissements. Je peux choisir mes horaires et les sites sur lesquels je travaille.


Ce que j’apprécie c’est la proximité, j’ai la possibilité de parler avec un interlocuteur, je me sens comme à la maison.
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