Travailler en cuisine pendant une canicule : un véritable défi
Lorsque les températures extérieures dépassent les 35 °C, la chaleur ressentie dans une cuisine professionnelle peut être encore plus importante. Les équipements fonctionnent en continu, les déplacements sont nombreux et le rythme des services laisse peu de place au repos.
Selon l'INRS, plusieurs facteurs augmentent la contrainte thermique au travail : la température de l'air, l'humidité, les efforts physiques, le rayonnement des équipements et les vêtements portés. En cuisine, ces éléments sont réunis, ce qui peut accentuer la fatigue, diminuer la concentration et augmenter le risque de coup de chaleur.
C'est pourquoi il est essentiel d'adapter son organisation, de s'hydrater régulièrement… mais aussi de choisir une tenue de travail adaptée aux fortes chaleurs.
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La veste de cuisine : une histoire de protection avant tout
La veste de cuisine est un symbole fort des métiers de la restauration. Popularisée à la fin du XIXᵉ siècle par le chef Auguste Escoffier, elle a été pensée pour répondre à plusieurs besoins essentiels : protéger des brûlures, limiter les projections de graisse, garantir une hygiène irréprochable et afficher une tenue soignée.
Sa couleur blanche permettait autrefois de repérer immédiatement la moindre tache, tandis que son double boutonnage offrait la possibilité de retourner rapidement le devant de la veste en cas de salissure pendant le service.
Si les cuisines ont évolué, ces fonctions restent toujours d'actualité. Une veste professionnelle protège efficacement le corps des risques du métier tout en contribuant au respect des normes d'hygiène.
Les canicules ont fait évoluer les vêtements professionnels
Aujourd'hui, les besoins des cuisiniers ne sont plus les mêmes qu'il y a 50 ans. Les épisodes de fortes chaleurs se multiplient et les fabricants adaptent leurs collections pour répondre à ces nouvelles contraintes.
Les vestes de cuisine modernes privilégient désormais des matières plus légères, respirantes et agréables à porter. Les innovations textiles permettent d'évacuer plus facilement la chaleur et l'humidité, tout en conservant les qualités indispensables d'un vêtement professionnel : résistance, facilité d'entretien et protection.
On retrouve notamment :
- des tissus plus légers ;
- des empiècements en maille respirante au dos ou sous les bras ;
- des coupes ergonomiques qui facilitent les mouvements ;
- des modèles à manches courtes lorsque les conditions de travail le permettent.
L'objectif n'est pas de supprimer la veste de cuisine, mais de la rendre plus confortable sans compromettre la sécurité.
Comment choisir une veste de cuisine adaptée à la canicule ?
Toutes les vestes ne réagissent pas de la même façon lorsqu'il fait très chaud. Pour travailler dans de meilleures conditions pendant l'été, plusieurs critères méritent une attention particulière.
Miser sur des matières respirantes
Le choix du tissu est déterminant. Les mélanges coton-polyester ou les textiles techniques offrent un bon compromis entre confort, résistance et entretien. Ils permettent également une meilleure évacuation de l'humidité liée à la transpiration.
Privilégier les zones d'aération
Certaines vestes intègrent un dos en maille respirante ou des aérations stratégiquement placées sous les bras ou dans le dos. Ces éléments améliorent la circulation de l'air et limitent la sensation de chaleur.
Choisir une coupe adaptée
Une veste trop ajustée peut limiter les mouvements et accentuer l'inconfort. À l'inverse, une coupe ergonomique accompagne les gestes du quotidien tout en laissant mieux circuler l'air.
Adapter les manches à son poste
Selon les tâches effectuées, une veste à manches courtes peut offrir un meilleur confort en été. Pour les postes les plus exposés aux projections ou aux brûlures, les manches longues restent toutefois recommandées.
Les bons réflexes pour mieux supporter la chaleur en cuisine
Même avec une veste adaptée, quelques gestes simples permettent de limiter les effets de la chaleur :
- boire régulièrement de l'eau sans attendre d'avoir soif ;
- renouveler sa veste si elle devient trop humide après plusieurs heures de service ;
- privilégier des vêtements respirants plutôt que des matières trop épaisses ;
- profiter des pauses pour se rafraîchir lorsque cela est possible ;
- maintenir une bonne ventilation des espaces de travail.
Ces bonnes pratiques contribuent à préserver le confort, mais aussi la vigilance et la qualité du travail tout au long de la journée.
Une veste pensée pour l'été fait réellement la différence
Porter une veste de cuisine pendant une canicule peut sembler contraignant. Pourtant, c'est précisément lorsqu'il fait très chaud que le choix du modèle devient essentiel.
Les nouvelles générations de vestes de cuisine sont conçues pour accompagner les professionnels tout au long de leurs services, même lorsque les températures grimpent. Matières respirantes, dos aérés, coupes ergonomiques et tissus légers permettent de conserver les avantages d'une tenue professionnelle tout en améliorant le confort.
Manelli accompagne depuis vingt ans les professionnels de la restauration avec une gamme complète de vestes de cuisine, pantalons professionnels, tabliers, chaussures de sécurité et tenues de service. Ils proposent notamment une collection de vêtements de cuisine pensée pour répondre aux exigences des métiers de bouche durant la saison estivale.
Parce qu'une tenue adaptée ne remplace ni l'hydratation ni les mesures de prévention, mais qu'elle constitue un véritable allié pour travailler dans les meilleures conditions, même lorsque le mercure s'emballe.
FAQ
Pourquoi les vestes de cuisine sont-elles blanches ?
Traditionnellement, la veste de cuisine est blanche pour symboliser la propreté et permettre de repérer facilement les salissures. Ce choix, popularisé par Auguste Escoffier, est devenu un véritable symbole du professionnalisme en cuisine. Aujourd'hui, de nombreux établissements choisissent également des vestes noires ou colorées, sans compromettre les exigences d'hygiène.
Peut-on porter une veste de cuisine à manches courtes ?
Oui. Les vestes à manches courtes sont particulièrement appréciées pendant l'été ou dans les cuisines très chaudes. Elles offrent davantage de confort tout en conservant les caractéristiques essentielles d'une tenue professionnelle. Le choix dépend toutefois des règles de l'établissement et des risques liés au poste de travail.
Quelle matière choisir pour une veste de cuisine en été ?
Pour les fortes chaleurs, il est conseillé de privilégier des tissus légers et respirants, comme le polycoton ou les matières techniques intégrant des zones en maille aérée. Ces textiles favorisent une meilleure évacuation de l'humidité tout en restant résistants aux contraintes du métier.
Comment mieux supporter la chaleur en cuisine ?
Une bonne hydratation, une tenue respirante, des pauses régulières lorsque cela est possible et une organisation adaptée sont les principaux leviers pour limiter les effets de la chaleur. Choisir une veste de cuisine conçue pour l'été permet également d'améliorer le confort pendant les services.
Pourquoi continuer à porter une veste de cuisine lorsqu'il fait très chaud ?
La veste de cuisine protège des projections de graisse, de la vapeur et des brûlures. Elle participe également au respect des règles d'hygiène. Pendant une canicule, il est préférable d'opter pour une veste légère et respirante plutôt que de s'en passer.

Contrairement à une idée reçue, il n'existe pas de température unique à partir de laquelle le travail devient dangereux. Toutefois, l'INRS recommande une vigilance accrue dès 28 °C pour les activités physiques. En cuisine professionnelle, où s'ajoutent la chaleur des équipements et les déplacements permanents, le ressenti peut être bien supérieur à la température extérieure.


“Je pense qu'il faut qu'on passe du chef au coach. On a environ une demi-heure, trois quarts d'heure par mois, où il y a une session, que j'aime bien faire en marchant dans le quartier, où on ne va aborder avec la personne aucun truc opérationnel, mais vraiment plus les questions de “comment tu te sens ?” Il faut que la personne ait l'honnêteté de dire comment elle se sent. […] C'est un cadeau pour la personne, de lui dire, c'est trois quarts d'heure par mois où on a le temps de réfléchir un peu à toi et comment tu peux mieux te sentir, progresser et te développer dans cet environnement.”


“J'ai un cas en cuisine, il était commis et à partir du moment où on a dit ça, il a demandé à la chef « Il faut que j'apprenne quoi ? Qu'est-ce que je dois savoir faire ? » Et là, il est sous-chef et ça passe très bien. Il a appris les choses les unes après les autres. Ici, le cadre est clair, le système est clair. On lui dit, si tu sais faire ça, tu es promu. “


“Les commis m’ont dit plusieurs fois, mais c'est super de travailler des légumes comme ça. Déjà, parce que les légumes arrivent complètement bruts. Dans la restauration rapide, les légumes arrivent d’une légumerie, donc, ils sont déjà découpés, lavés, etc. Nous, ils arrivent du champ ! On voit les légumes, on les lave, on les coupe, etc. En salle, il y a pas mal de végétariens chez nous. On sent qu'il y a beaucoup de personnes qui ont quand même réfléchi à toutes ces questions du rapport entre l'alimentation, la santé, la planète, etc. Et quand ils voient une annonce pour Mûre et qu'ils comprennent un peu le projet, ça leur parle.”


“Dans un milieu où nos marges ne sont pas excessives, comment est-ce qu'on fait pour mieux payer nos gars, alors que nous-mêmes, on est de moins en moins rentables ? Je pense qu'aujourd'hui c'est un peu ça notre challenge. C'est ok, on a envie de continuer à faire bien, on a envie de pouvoir payer correctement, on a envie de pouvoir être attractif sur le milieu et sur le marché.”


“Le problème, il n'est pas tant dans le nombre de CV qu'on reçoit, il est peut-être plus dans la qualification. […] On ne va pas forcément rechercher l'expérience. Si demain, c'est quelqu'un qui a de la volonté, qui a de l'endurance, qui est sportif ou autre et qui a de la volonté, qui est adaptable et qui est bienveillante. Si on voit ça d'une manière ou d'une autre sur le CV et en premier appel téléphonique, ça nous suffit pour te mettre en essai. Le travail, tu vas l'apprendre avec nous, il n'y a pas de problème.”


“C'est-à-dire qu'au début, tous nos salariés en salle étaient des temps pleins. Ils étaient tous en 3,5-3,5. Et c'était 3 jours et demi de repos consécutifs. Donc c'est toujours quelque chose qui a été important pour nous : une équipe a son samedi et l'autre a son dimanche.”


“Comment mieux recruter ? La réponse facile, c’est l’argent. Tout le monde dit qu’il faut revaloriser les jobs en restauration en termes financiers. Mais il y a une équation économique à tenir. […] La qualité d'intégration, d'accueil, de comprendre pourquoi les gens sont là, pourquoi ils font ce métier-là, de leur redonner le goût de ça. (…) Il me semble que c’est le plus important”


”On voit toute une nouvelle génération de restaurateurs qui ne viennent pas forcément du monde de la restauration. Ils sont entrepreneurs. Et ils décident d'être entrepreneurs dans la restauration. Avant, ils faisaient des RH, du marketing, de la finance… Tout ça pour dire qu'ils savent accueillir les équipes !”


“Le degré de motivation est en fonction de l'ambiance : quand j'ai un jeune apprenti qui m'appelle au bout de trois mois en disant « ça a bien démarré, mais ça fait trois mois que je ne fais que éplucher des patates », […] il en a ras-le-bol. Donc, il est démotivé.”


“C’est donnant-donnant. C’est-à-dire que, quand tu sents que ton patron, ta patronne te laisse la possibilité de vivre des choses en dehors du travail, je trouve que tu n’abuses pas. J’essaie de faire comprendre aux salariés que la vie n'est pas censée s'arrêter au profit de leur travail, mais qu'ils peuvent vivre les moments importants de leur vie ! Comme des mariages familiaux, des naissances. […] C'est important de faire sentir que tu peux avoir cette liberté-là dans l'entreprise.”


“La coupure, ce n’est pas pour rien que c’est un sujet aujourd’hui. La plupart du temps, tu n’as pas le temps de rentrer chez toi. Au pire, tu vas glander une heure dans ton canapé, puis après, tu retournes travailler.”


“Un chef qui essaye d'insuffler une bonne ambiance, certes de travail, mais tout en restant concentré, avec une ambiance de travail agréable, c'est largement faisable. Je trouve que ça se ressent même à travers la cuisine.”


“Des trucs qui nous paraissaient évidents, comme deux jours de repos consécutifs, ça paraît évident, mais ce n'est pas toujours respecté. Pour être sain dans sa tête, il faut avoir un vrai week-end. Alors effectivement, ce n'est peut-être pas un week-end du vendredi au dimanche, mais juste deux jours de repos consécutifs en dehors du travail, véritablement, c'est essentiel.”
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« Au départ, on leur vendait le truc, on avait envie qu'ils y croient, quasiment comme des investisseurs. On s'est lancé pendant un an dans un marché. On se vendait un peu auprès d'eux, en fait. Je dirais que nos premiers employés, ils ont adhéré à notre histoire. Ils ont vraiment cru en nous. On a eu cette chance qu'ils croient en nous à fond pour nous suivre sur un truc. »


“C'est aussi de se dire, j'ai envie de travailler quelque part où je suis ok avec les valeurs de l'entreprise, je suis ok avec les valeurs du travail. Personnellement, moi, c'est comme ça aussi que je choisis mes jobs. […] Donc, je ne peux qu'être d'accord aussi avec ces nouvelles valeurs qui émergent dans le monde du travail.”


“On a décidé d'investir sur la masse salariale et c'est ça le plus important. […] On a investi sur du personnel pour pouvoir faire en sorte que chaque salarié puisse avoir un planning correct.”


“Je pense que la précipitation sera toujours la plus grosse erreur de recrutement en restauration ou d'ailleurs dans tous les secteurs. […] À chaque fois qu'on ouvre un poste, finalement, il le fallait pour il y a trois jours, le temps de former, d'onboarder, etc.”


“Je préfère d'autant plus travailler avec ces gens-là parce que je trouve que ça montre une vraie passion et il y a un vrai travail et une réelle envie de faire de la restauration.”


“En règle générale, les gens passent une soirée avec le service. C'est le service qui arrive à créer cette proximité, cette chaleur humaine qui font que les gens vont revenir.”


“Pour que des gens assez novices puissent prendre les rênes assez rapidement parce que, recette simple, pas très compliquée. Je trouve que l’apprentissage, ça doit vraiment être au cœur du métier.”


Cette solution me permet de pouvoir équilibrer ma vie pro et ma vie perso grâce à la variété d’établissements. Je peux choisir mes horaires et les sites sur lesquels je travaille.


Ce que j’apprécie c’est la proximité, j’ai la possibilité de parler avec un interlocuteur, je me sens comme à la maison.
Faites décoller votre carrière en restauration.
Téléchargez l’application qui valorise vos compétences et multiplie vos opportunités.


