Comprendre ses besoins : de quel type de cuisinier votre restaurant a-t-il besoin ?
Avant de lancer votre recherche, définissez précisément le profil que vous recherchez. Un cuisinier en brasserie ne possède pas les mêmes compétences qu'un chef de partie en restaurant gastronomique ou qu'un chef de cuisine en restauration collective.
Le type d'établissement, le volume de couverts et la complexité de la carte orientent directement vos besoins en personnel de cuisine.
Quels profils de cuisiniers recruter et à quel coût ?
Les compétences attendues varient selon le niveau d'expérience. Le commis de cuisine, souvent titulaire d'un CAP cuisine, participe aux préparations, à la mise en place et au bon fonctionnement du service.
Le chef de partie, quant à lui, maîtrise un poste spécifique (viandes, poissons, sauces, pâtisserie…) et veille à la qualité des réalisations de son équipe.
En 2026, un commis de cuisine débute généralement autour de 12,31 € brut de l'heure, tandis qu'un chef de partie perçoit le plus souvent entre 14 € et 18 € brut de l'heure selon son expérience, la région et le type d'établissement. Les rémunérations peuvent être plus élevées dans les restaurants gastronomiques ou lors de missions en extra.
Différence entre un chef cuisinier en CDI et un cuisinier en intérim
Le choix entre CDI et intérim dépend de vos besoins opérationnels. Le CDI offre stabilité et fidélisation : vous constituez une équipe pérenne qui connaît votre carte et vos standards.
L'intérim apporte flexibilité et réactivité : idéal pour gérer les pics d'activité, le coup de feu du week-end ou remplacer un absent en urgence.
Voici un tableau comparatif pour vous aider dans votre décision :
.png)
Pour en savoir plus sur ce métier passionnant, vous pouvez découvrir le métier de cuisinier en détail.
Les meilleurs canaux de recrutement pour l'hôtellerie-restauration en France
Recruter un cuisinier qualifié en France nécessite d'activer plusieurs leviers. Entre les canaux traditionnels et les plateformes spécialisées, les restaurateurs disposent aujourd'hui de nombreuses solutions pour trouver le bon profil. L'objectif est de combiner ces approches afin d'optimiser les recrutements dans un marché de l'emploi particulièrement tendu.
Comment trouver un cuisinier ? Pôle emploi et réseaux classiques
France Travail (anciennement Pôle emploi) reste un acteur incontournable pour diffuser vos offres d'emploi en restauration. Cette plateforme publique centralise des milliers de candidats actifs et permet une visibilité nationale gratuite. Les sites spécialisés ciblent spécifiquement les professionnels du secteur et garantissent une audience qualifiée.
LinkedIn s'avère particulièrement efficace pour recruter des chefs de cuisine ou des managers, tandis que Facebook et Instagram permettent de toucher des profils plus opérationnels.
En outre, le bouche-à-oreille au sein de votre réseau professionnel demeure également un levier puissant dans un secteur où la réputation compte énormément.
Les agences de recrutement spécialisées en hôtellerie-restauration constituent une option complémentaire moyennant des frais de placement.
L'approche novatrice de Rosk
Rosk propose une approche innovante du recrutement en restauration grâce à sa plateforme dédiée aux professionnels de l’hôtellerie-restauration.
La solution se distingue par un processus de sélection rigoureux : seuls 10 % des candidats sont retenus à l'inscription, garantissant aux établissements des professionnels expérimentés.
La rapidité de mise en relation constitue l'atout majeur de Rosk :le restaurateur poste sa mission en ligne et un professionnel vérifié et qualifié accepte la mission (90% des missions sont acceptées en une journée).
La flexibilité des missions proposées permet de répondre aux pics d'activité ou aux remplacements urgents, tandis que l'automatisation complète du processus (du contrat à la paie) représente un gain de temps considérable pour les restaurateurs.
Comment recruter un cuisinier en urgence grâce à une annonce efficace ?
Une annonce percutante commence par un titre de poste explicite : « Cuisinier H/F » ou « Cuisinier·e Cuisine traditionnelle ».
Décrivez ensuite vos missions principales (préparation des plats, respect des normes HACCP, gestion du coup de feu) et précisez le cadre de travail :
● Type d'établissement,
● Ambiance de cuisine,
● Style culinaire.
La transparence sur les horaires et la rémunération fait toute la différence. Indiquez le nombre d'heures hebdomadaires, les plages horaires habituelles (par exemple « service du midi de 10h à 15h et service du soir de 18h à 22h ») ainsi que les composantes de la rémunération : primes, avantages en nature, 13ᵉ mois, majorations ou partage des pourboires. Plus votre offre est précise, plus vous augmentez vos chances d'attirer des candidats qualifiés.
Mettez en valeur votre marque employeur pour attirer les profils qualifiés : ambiance d'équipe bienveillante, qualité de vie au travail, jours de repos fixes, avantages concrets (mutuelle, tickets restaurant, formations). Les candidats recherchent aujourd'hui un équilibre entre vie professionnelle et personnelle.
En cas de recherche urgente, publiez votre annonce simultanément sur plusieurs canaux (Pôle emploi, plateformes spécialisées, réseaux sociaux professionnels) pour maximiser sa visibilité et toucher rapidement le personnel de cuisine disponible.
Les éléments indispensables dans votre annonce :
● Intitulé du poste clair et inclusif
● Description des missions principales
● Compétences requises (diplômes, expérience)
● Rémunération et avantages
● Horaires et organisation du travail
● Localisation précise de l'établissement
Evaluer et sélectionner le bon candidat
Une fois les candidatures reçues, la phase de sélection exige rigueur et méthode pour identifier la perle rare qui viendra renforcer votre brigade de cuisine.
Commencez par analyser attentivement le CV et l'expérience professionnelle du candidat. Portez une attention particulière aux établissements fréquentés, aux types de cuisine pratiqués et à la durée des postes occupés.
Un entretien ciblé vous permettra ensuite d'évaluer les compétences techniques (maîtrise des recettes traditionnelles, la connaissance des normes HACCP, savoir-faire en cuisine française) et les qualités relationnelles indispensables au travail en équipe.
Le test en situation réelle constitue l'étape décisive du processus. Cela vous permettra d'observer le candidat en conditions réelles : vitesse d'exécution, propreté, capacité à suivre les consignes et à gérer le stress du coup de feu. Cette mise en situation révèle souvent davantage que n'importe quel entretien.
La période d'essai, d'une durée maximale de 2 mois pour les employés et ouvriers de la branche HCR, reste essentielle pour valider l'intégration du nouveau cuisinier dans votre brigade. Le métier de cuisinier exige autant de technique que de qualités humaines : patience, esprit d'équipe et résistance à la pression, sont aussi déterminants que la maîtrise des gestes professionnels.
L'emploi dans l'hôtellerie-restauration avec Rosk
Définir son besoin, choisir les bons canaux, rédiger une annonce percutante et sélectionner les candidats rigoureusement : vous disposez désormais de toutes les clés pour mener à bien votre recrutement en restauration.
Rosk simplifie l'ensemble du processus en vous donnant accès à des profils qualifiés et vérifiés, prêts à intervenir rapidement selon vos besoins. Que vous recherchiez un renfort ponctuel pour une mission en coup de feu ou un professionnel pour une collaboration durable, notre plateforme vous offre la flexibilité nécessaire pour composer votre équipe de cuisine.
Découvrez les solutions Rosk pour les entreprises et accédez à un vivier de cuisiniers qualifiés, avec Rosk : une réponse moderne aux enjeux de recrutement du secteur.



“Je pense qu'il faut qu'on passe du chef au coach. On a environ une demi-heure, trois quarts d'heure par mois, où il y a une session, que j'aime bien faire en marchant dans le quartier, où on ne va aborder avec la personne aucun truc opérationnel, mais vraiment plus les questions de “comment tu te sens ?” Il faut que la personne ait l'honnêteté de dire comment elle se sent. […] C'est un cadeau pour la personne, de lui dire, c'est trois quarts d'heure par mois où on a le temps de réfléchir un peu à toi et comment tu peux mieux te sentir, progresser et te développer dans cet environnement.”


“J'ai un cas en cuisine, il était commis et à partir du moment où on a dit ça, il a demandé à la chef « Il faut que j'apprenne quoi ? Qu'est-ce que je dois savoir faire ? » Et là, il est sous-chef et ça passe très bien. Il a appris les choses les unes après les autres. Ici, le cadre est clair, le système est clair. On lui dit, si tu sais faire ça, tu es promu. “


“Les commis m’ont dit plusieurs fois, mais c'est super de travailler des légumes comme ça. Déjà, parce que les légumes arrivent complètement bruts. Dans la restauration rapide, les légumes arrivent d’une légumerie, donc, ils sont déjà découpés, lavés, etc. Nous, ils arrivent du champ ! On voit les légumes, on les lave, on les coupe, etc. En salle, il y a pas mal de végétariens chez nous. On sent qu'il y a beaucoup de personnes qui ont quand même réfléchi à toutes ces questions du rapport entre l'alimentation, la santé, la planète, etc. Et quand ils voient une annonce pour Mûre et qu'ils comprennent un peu le projet, ça leur parle.”


“Dans un milieu où nos marges ne sont pas excessives, comment est-ce qu'on fait pour mieux payer nos gars, alors que nous-mêmes, on est de moins en moins rentables ? Je pense qu'aujourd'hui c'est un peu ça notre challenge. C'est ok, on a envie de continuer à faire bien, on a envie de pouvoir payer correctement, on a envie de pouvoir être attractif sur le milieu et sur le marché.”


“Le problème, il n'est pas tant dans le nombre de CV qu'on reçoit, il est peut-être plus dans la qualification. […] On ne va pas forcément rechercher l'expérience. Si demain, c'est quelqu'un qui a de la volonté, qui a de l'endurance, qui est sportif ou autre et qui a de la volonté, qui est adaptable et qui est bienveillante. Si on voit ça d'une manière ou d'une autre sur le CV et en premier appel téléphonique, ça nous suffit pour te mettre en essai. Le travail, tu vas l'apprendre avec nous, il n'y a pas de problème.”


“C'est-à-dire qu'au début, tous nos salariés en salle étaient des temps pleins. Ils étaient tous en 3,5-3,5. Et c'était 3 jours et demi de repos consécutifs. Donc c'est toujours quelque chose qui a été important pour nous : une équipe a son samedi et l'autre a son dimanche.”


“Comment mieux recruter ? La réponse facile, c’est l’argent. Tout le monde dit qu’il faut revaloriser les jobs en restauration en termes financiers. Mais il y a une équation économique à tenir. […] La qualité d'intégration, d'accueil, de comprendre pourquoi les gens sont là, pourquoi ils font ce métier-là, de leur redonner le goût de ça. (…) Il me semble que c’est le plus important”


”On voit toute une nouvelle génération de restaurateurs qui ne viennent pas forcément du monde de la restauration. Ils sont entrepreneurs. Et ils décident d'être entrepreneurs dans la restauration. Avant, ils faisaient des RH, du marketing, de la finance… Tout ça pour dire qu'ils savent accueillir les équipes !”


“Le degré de motivation est en fonction de l'ambiance : quand j'ai un jeune apprenti qui m'appelle au bout de trois mois en disant « ça a bien démarré, mais ça fait trois mois que je ne fais que éplucher des patates », […] il en a ras-le-bol. Donc, il est démotivé.”


“C’est donnant-donnant. C’est-à-dire que, quand tu sents que ton patron, ta patronne te laisse la possibilité de vivre des choses en dehors du travail, je trouve que tu n’abuses pas. J’essaie de faire comprendre aux salariés que la vie n'est pas censée s'arrêter au profit de leur travail, mais qu'ils peuvent vivre les moments importants de leur vie ! Comme des mariages familiaux, des naissances. […] C'est important de faire sentir que tu peux avoir cette liberté-là dans l'entreprise.”


“La coupure, ce n’est pas pour rien que c’est un sujet aujourd’hui. La plupart du temps, tu n’as pas le temps de rentrer chez toi. Au pire, tu vas glander une heure dans ton canapé, puis après, tu retournes travailler.”


“Un chef qui essaye d'insuffler une bonne ambiance, certes de travail, mais tout en restant concentré, avec une ambiance de travail agréable, c'est largement faisable. Je trouve que ça se ressent même à travers la cuisine.”


“Des trucs qui nous paraissaient évidents, comme deux jours de repos consécutifs, ça paraît évident, mais ce n'est pas toujours respecté. Pour être sain dans sa tête, il faut avoir un vrai week-end. Alors effectivement, ce n'est peut-être pas un week-end du vendredi au dimanche, mais juste deux jours de repos consécutifs en dehors du travail, véritablement, c'est essentiel.”
.jpg)

« Au départ, on leur vendait le truc, on avait envie qu'ils y croient, quasiment comme des investisseurs. On s'est lancé pendant un an dans un marché. On se vendait un peu auprès d'eux, en fait. Je dirais que nos premiers employés, ils ont adhéré à notre histoire. Ils ont vraiment cru en nous. On a eu cette chance qu'ils croient en nous à fond pour nous suivre sur un truc. »


“C'est aussi de se dire, j'ai envie de travailler quelque part où je suis ok avec les valeurs de l'entreprise, je suis ok avec les valeurs du travail. Personnellement, moi, c'est comme ça aussi que je choisis mes jobs. […] Donc, je ne peux qu'être d'accord aussi avec ces nouvelles valeurs qui émergent dans le monde du travail.”


“On a décidé d'investir sur la masse salariale et c'est ça le plus important. […] On a investi sur du personnel pour pouvoir faire en sorte que chaque salarié puisse avoir un planning correct.”


“Je pense que la précipitation sera toujours la plus grosse erreur de recrutement en restauration ou d'ailleurs dans tous les secteurs. […] À chaque fois qu'on ouvre un poste, finalement, il le fallait pour il y a trois jours, le temps de former, d'onboarder, etc.”


“Je préfère d'autant plus travailler avec ces gens-là parce que je trouve que ça montre une vraie passion et il y a un vrai travail et une réelle envie de faire de la restauration.”


“En règle générale, les gens passent une soirée avec le service. C'est le service qui arrive à créer cette proximité, cette chaleur humaine qui font que les gens vont revenir.”


“Pour que des gens assez novices puissent prendre les rênes assez rapidement parce que, recette simple, pas très compliquée. Je trouve que l’apprentissage, ça doit vraiment être au cœur du métier.”


Cette solution me permet de pouvoir équilibrer ma vie pro et ma vie perso grâce à la variété d’établissements. Je peux choisir mes horaires et les sites sur lesquels je travaille.


Ce que j’apprécie c’est la proximité, j’ai la possibilité de parler avec un interlocuteur, je me sens comme à la maison.
Faites décoller votre carrière en restauration.
Téléchargez l’application qui valorise vos compétences et multiplie vos opportunités.



