
Les métiers phares du secteur de la restauration
Derrière les portes d’un restaurant, les métiers s’enchaînent et se complètent. Certains demandent une solide expérience, d’autres permettent de faire ses premiers pas dans le secteur de la restauration.
Vous débutez ou avez déjà plusieurs années d’expérience ? Les opportunités d’emploi en restauration s’adressent à des profils et des parcours très différents.
En cuisine
Chacun a son rôle et le rythme ne laisse que peu de place à l’improvisation. Le chef de cuisine donne le tempo : il imagine ou adapte les menus, organise la brigade, supervise les préparations et veille à la régularité des plats. À ses côtés, le second de cuisine assure le relais tandis que les chefs de partie se concentrent sur leur spécialité.
Pour débuter ou acquérir de l’expérience, les postes de commis de cuisine offrent une bonne porte d’entrée. Ils permettent d’apprendre les gestes, de comprendre l’organisation d’une brigade et de gagner progressivement en autonomie. Dans la restauration collective, l’emploi d’agent de restauration ouvre également des perspectives, notamment pour la préparation, la mise en place ou le service des repas.
Les offres d'emploi en restauration varient fortement selon les établissements. Un restaurant traditionnel n'attendra pas nécessairement les mêmes compétences qu'un palace, une brasserie ou une cuisine collective. Avant de postuler à un emploi de chef ou à tout autre poste en cuisine, prenez donc le temps de regarder au-delà de l'intitulé de l'annonce.
En salle et au management
Ici, la technique compte autant que le sens du contact. Serveurs, chefs de rang ou maîtres d'hôtel accompagnent le client tout au long de son expérience. Il faut savoir accueillir, conseiller et rester efficace lorsque le service s'accélère, tout en travaillant en coordination avec la cuisine.
Avec l'expérience, ces métiers peuvent mener vers des fonctions d'encadrement. Manager ou directeur de restaurant implique alors de prendre davantage de hauteur : organiser les équipes, suivre l'activité de l'établissement et veiller au bon déroulement des services.
Ces parcours ne sont d'ailleurs pas toujours linéaires. Un serveur peut évoluer vers un poste de responsable de salle, comme un commis peut progressivement gravir les échelons en cuisine. Dans un secteur où l'expérience de terrain compte beaucoup, chaque emploi peut devenir une étape vers davantage de responsabilités.
CDI, CDD, intérim ou extras : quel contrat choisir en restauration ?
Dans la restauration, toutes les offres d’emploi ne répondent pas aux mêmes besoins. Vous recherchez avant tout de la stabilité ? Un CDI peut vous permettre de vous inscrire durablement dans une équipe et d’envisager une évolution au sein de l’établissement. Le CDD, lui, est souvent proposé pour renforcer les effectifs sur une période déterminée, notamment lorsque l’activité augmente.
Si vous privilégiez davantage de flexibilité, d’autres options sont possibles. L’intérim permet d’enchaîner les missions, de découvrir différents établissements et d’enrichir rapidement votre expérience. Dans le recrutement en restauration, il constitue aussi une porte d’entrée vers des établissements qui recherchent régulièrement de nouveaux profils. Une mission réussie peut ainsi déboucher sur d’autres opportunités, voire sur un poste plus durable.
Les contrats d’extras répondent encore à une autre logique. Un établissement peut avoir besoin de renfort pour un service, un événement ou une période particulièrement chargée. Pour vous, ces missions ponctuelles permettent de compléter votre activité ou de travailler selon vos disponibilités.
Il n’existe donc pas de contrat idéal pour évoluer dans le secteur de la restauration. Tout dépend de votre situation et de ce que vous recherchez à un moment donné. Stabilité, flexibilité, expérience ou complément de revenus : c’est d’abord votre objectif professionnel qui doit guider votre choix.
Si vous vous tournez vers l’intérim, Rosk vous permet justement d’accéder à des missions en hôtellerie-restauration et de trouver celles qui correspondent à votre profil et à vos disponibilités.
Où postuler ? Les zones géographiques qui recrutent
Vous avez trouvé le métier qui vous correspond ? Reste maintenant à savoir où chercher. Car en matière de recrutement en restauration, les opportunités varient sensiblement d’un territoire à l’autre.
En 2026, France Travail recense 97 320 projets de recrutement d’aides de cuisine et employés polyvalents de la restauration, 94 060 de serveurs de cafés-restaurants et 51 720 de cuisiniers en France.
Les besoins sont particulièrement importants dans certaines régions. En Île-de-France, par exemple, 12 700 recrutements de serveurs et 7 080 de cuisiniers sont envisagés. En Nouvelle-Aquitaine, ce sont 11 730 serveurs et 6 190 cuisiniers qui sont recherchés.
La saison joue également un rôle important dans les opportunités d’emploi. En Nouvelle-Aquitaine, 79,6 % des projets de recrutement de serveurs sont saisonniers. Cette part atteint 82,5 % en Occitanie, contre seulement 22,9 % en Île-de-France.
(Source : France Travail, enquête Besoins en main-d’œuvre (BMO) 2026, données par métier et par région, tous secteurs confondus.)
Paris et Île-de-France
L’Île-de-France offre de nombreuses possibilités dans les métiers de la restauration. En 2026, France Travail y recense 17 700 projets de recrutement pour les aides de cuisine et employés polyvalents de la restauration et 12 700 pour les serveurs de cafés-restaurants. Pour ces deux métiers, la part des recrutements saisonniers reste relativement faible : respectivement 13,7 % et 22,9 %.
(Source : France Travail, enquête Besoins en main-d’œuvre (BMO) 2026, données par métier et par région, tous secteurs confondus.)
La région se distingue donc des territoires où l’activité touristique entraîne de forts pics de recrutement.
Les autres régions qui recrutent
Dans les régions touristiques, les besoins sont davantage marqués par la saisonnalité. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, France Travail prévoit en 2026 14 920 projets de recrutement de serveurs, dont 80,9 % sont saisonniers. La région compte également 7 280 projets pour les cuisiniers, avec une part saisonnière de 68,1 %.
Le phénomène se retrouve en Occitanie, avec 10 200 projets de recrutement de serveurs, dont 82,5 % saisonniers, et 5 280 projets pour les cuisiniers, dont 62,1 % saisonniers. En Auvergne-Rhône-Alpes, France Travail recense de son côté 11 490 projets pour les serveurs, dont 70 % saisonniers, ainsi que 5 940 pour les cuisiniers, dont 53,9 % saisonniers.
(Source : France Travail, enquête Besoins en main-d’œuvre (BMO) 2026, données par métier et par région, tous secteurs confondus.)
Si vous êtes mobile, la saison peut donc devenir un véritable critère de recherche. Les besoins ne se concentrent ni aux mêmes endroits ni aux mêmes périodes : élargir votre périmètre permet de profiter de ces variations et d’accéder à davantage d’opportunités.
Salaires dans la restauration : combien pouvez-vous gagner ?
Difficile de parler d’emploi en restauration sans aborder la question du salaire. Dans les hôtels, cafés et restaurants, on parle couramment de « Smic hôtelier », même s’il ne s’agit pas juridiquement d’un Smic distinct.
En 2026, le Smic légal s’élève à 12,31 € brut de l’heure, soit 1 867,02 € brut par mois pour 35 heures. La rémunération minimale dépend ensuite du montant le plus favorable entre ce Smic et le minimum prévu par la grille conventionnelle HCR selon la classification du salarié.
Autre particularité du secteur : l’avantage en nature nourriture. Lorsque l’employeur fournit les repas ou que le salarié peut en bénéficier pendant ses horaires de travail, cet avantage entre dans la rémunération et apparaît sur le bulletin de paie. En 2026, sa valeur conventionnelle est fixée à 4,35 € par repas, soit 8,70 € pour deux repas.
Le salaire évolue ensuite selon le métier, l’expérience et les responsabilités.
Comment organiser votre recherche d'emploi ?
Chercher un emploi ne consiste pas seulement à envoyer le plus de candidatures possible. Dans le recrutement en restauration, mieux vaut cibler les postes qui correspondent réellement à votre profil et vous donner les moyens d’être repéré rapidement par les recruteurs.
Rédiger un CV spécifique pour l'hôtellerie-restauration
Votre CV doit permettre de comprendre votre parcours en quelques secondes. Mettez en avant vos expériences les plus pertinentes, mais surtout ce que vous savez faire concrètement. En restauration, la maîtrise d’un poste, la connaissance d’un type de service ou votre capacité à travailler dans un environnement soutenu peuvent faire la différence.
Pensez également à adapter votre CV au poste visé. Si vous recherchez un emploi de chef, vos responsabilités en cuisine et votre expérience d’encadrement méritent davantage de place. Pour un poste en salle, l’accent pourra plutôt être mis sur le service et la relation client. L’objectif n’est pas de tout raconter, mais de permettre au recruteur d’identifier rapidement ce que vous pouvez apporter à son établissement.
Utiliser les filtres et créer des alertes emploi
Consulter chaque jour des dizaines d’offres d’emploi en restauration peut vite devenir chronophage. Les filtres permettent de resserrer votre recherche selon le métier, le type de contrat ou la zone géographique qui vous intéresse.
Les alertes emploi vous évitent ensuite de recommencer cette recherche à chaque connexion. Définissez précisément vos critères et activez les notifications correspondantes. Si vous cherchez un poste en cuisine à Paris, par exemple, une alerte ciblée vous permettra d’être informé dès qu’une nouvelle offre correspondant à votre recherche est publiée.
Dans le recrutement en restauration, quelques heures peuvent parfois faire la différence. Avec des alertes bien calibrées, vous ne cherchez plus seulement les opportunités : vous êtes prêt à les saisir dès qu’elles se présentent.
Vous savez quel poste rechercher et quel type de mission correspond à vos attentes ? Passez à l’étape suivante. Créez votre profil sur Rosk pour accéder aux opportunités proposées en hôtellerie-restauration et trouver plus facilement des missions adaptées à votre expérience et à vos disponibilités.
FAQ : tout comprendre au recrutement en restauration
Quels sont les métiers qui recrutent le plus en restauration ?
Les besoins sont particulièrement présents sur les métiers de terrain. En salle, les serveurs et chefs de rang restent recherchés, tandis qu’en cuisine, les établissements recrutent régulièrement des commis, cuisiniers et chefs. Les profils capables d’encadrer une équipe, comme les managers ou directeurs de restaurant, trouvent également des opportunités, notamment dans les établissements de plus grande capacité.
Faut-il avoir de l’expérience pour travailler dans la restauration ?
Pas nécessairement. Certains emplois sont accessibles aux débutants et permettent d’acquérir une première expérience directement sur le terrain. Pour des postes plus techniques ou à responsabilités, comme chef de cuisine ou directeur de restaurant, une expérience préalable et des compétences spécifiques sont généralement attendues.
Où trouver des offres d’emploi en restauration ?
Pour trouver plus rapidement un emploi en restauration, privilégiez les plateformes spécialisées dans le secteur. Avec Rosk, vous pouvez accéder directement à des missions adaptées à votre profil et à vos disponibilités. Une solution pratique pour repérer de nouvelles opportunités sans passer des heures à parcourir des annonces peu pertinentes.
Quel contrat choisir pour travailler dans la restauration ?
Tout dépend de votre projet. Le CDI convient davantage à une recherche de stabilité, tandis que le CDD répond souvent à un besoin limité dans le temps. L’intérim et les extras offrent davantage de flexibilité et permettent de multiplier les expériences dans différents établissements.
Comment augmenter ses chances d’être recruté en restauration ?
Ciblez les offres qui correspondent réellement à votre expérience et adaptez votre CV au poste recherché. La réactivité compte également : dans la restauration, certains besoins doivent être pourvus rapidement. En créant votre profil sur Rosk, vous pouvez vous positionner plus facilement sur les missions qui correspondent à vos compétences et à vos disponibilités.



“Je pense qu'il faut qu'on passe du chef au coach. On a environ une demi-heure, trois quarts d'heure par mois, où il y a une session, que j'aime bien faire en marchant dans le quartier, où on ne va aborder avec la personne aucun truc opérationnel, mais vraiment plus les questions de “comment tu te sens ?” Il faut que la personne ait l'honnêteté de dire comment elle se sent. […] C'est un cadeau pour la personne, de lui dire, c'est trois quarts d'heure par mois où on a le temps de réfléchir un peu à toi et comment tu peux mieux te sentir, progresser et te développer dans cet environnement.”


“J'ai un cas en cuisine, il était commis et à partir du moment où on a dit ça, il a demandé à la chef « Il faut que j'apprenne quoi ? Qu'est-ce que je dois savoir faire ? » Et là, il est sous-chef et ça passe très bien. Il a appris les choses les unes après les autres. Ici, le cadre est clair, le système est clair. On lui dit, si tu sais faire ça, tu es promu. “


“Les commis m’ont dit plusieurs fois, mais c'est super de travailler des légumes comme ça. Déjà, parce que les légumes arrivent complètement bruts. Dans la restauration rapide, les légumes arrivent d’une légumerie, donc, ils sont déjà découpés, lavés, etc. Nous, ils arrivent du champ ! On voit les légumes, on les lave, on les coupe, etc. En salle, il y a pas mal de végétariens chez nous. On sent qu'il y a beaucoup de personnes qui ont quand même réfléchi à toutes ces questions du rapport entre l'alimentation, la santé, la planète, etc. Et quand ils voient une annonce pour Mûre et qu'ils comprennent un peu le projet, ça leur parle.”


“Dans un milieu où nos marges ne sont pas excessives, comment est-ce qu'on fait pour mieux payer nos gars, alors que nous-mêmes, on est de moins en moins rentables ? Je pense qu'aujourd'hui c'est un peu ça notre challenge. C'est ok, on a envie de continuer à faire bien, on a envie de pouvoir payer correctement, on a envie de pouvoir être attractif sur le milieu et sur le marché.”


“Le problème, il n'est pas tant dans le nombre de CV qu'on reçoit, il est peut-être plus dans la qualification. […] On ne va pas forcément rechercher l'expérience. Si demain, c'est quelqu'un qui a de la volonté, qui a de l'endurance, qui est sportif ou autre et qui a de la volonté, qui est adaptable et qui est bienveillante. Si on voit ça d'une manière ou d'une autre sur le CV et en premier appel téléphonique, ça nous suffit pour te mettre en essai. Le travail, tu vas l'apprendre avec nous, il n'y a pas de problème.”


“C'est-à-dire qu'au début, tous nos salariés en salle étaient des temps pleins. Ils étaient tous en 3,5-3,5. Et c'était 3 jours et demi de repos consécutifs. Donc c'est toujours quelque chose qui a été important pour nous : une équipe a son samedi et l'autre a son dimanche.”


“Comment mieux recruter ? La réponse facile, c’est l’argent. Tout le monde dit qu’il faut revaloriser les jobs en restauration en termes financiers. Mais il y a une équation économique à tenir. […] La qualité d'intégration, d'accueil, de comprendre pourquoi les gens sont là, pourquoi ils font ce métier-là, de leur redonner le goût de ça. (…) Il me semble que c’est le plus important”


”On voit toute une nouvelle génération de restaurateurs qui ne viennent pas forcément du monde de la restauration. Ils sont entrepreneurs. Et ils décident d'être entrepreneurs dans la restauration. Avant, ils faisaient des RH, du marketing, de la finance… Tout ça pour dire qu'ils savent accueillir les équipes !”


“Le degré de motivation est en fonction de l'ambiance : quand j'ai un jeune apprenti qui m'appelle au bout de trois mois en disant « ça a bien démarré, mais ça fait trois mois que je ne fais que éplucher des patates », […] il en a ras-le-bol. Donc, il est démotivé.”


“C’est donnant-donnant. C’est-à-dire que, quand tu sents que ton patron, ta patronne te laisse la possibilité de vivre des choses en dehors du travail, je trouve que tu n’abuses pas. J’essaie de faire comprendre aux salariés que la vie n'est pas censée s'arrêter au profit de leur travail, mais qu'ils peuvent vivre les moments importants de leur vie ! Comme des mariages familiaux, des naissances. […] C'est important de faire sentir que tu peux avoir cette liberté-là dans l'entreprise.”


“La coupure, ce n’est pas pour rien que c’est un sujet aujourd’hui. La plupart du temps, tu n’as pas le temps de rentrer chez toi. Au pire, tu vas glander une heure dans ton canapé, puis après, tu retournes travailler.”


“Un chef qui essaye d'insuffler une bonne ambiance, certes de travail, mais tout en restant concentré, avec une ambiance de travail agréable, c'est largement faisable. Je trouve que ça se ressent même à travers la cuisine.”


“Des trucs qui nous paraissaient évidents, comme deux jours de repos consécutifs, ça paraît évident, mais ce n'est pas toujours respecté. Pour être sain dans sa tête, il faut avoir un vrai week-end. Alors effectivement, ce n'est peut-être pas un week-end du vendredi au dimanche, mais juste deux jours de repos consécutifs en dehors du travail, véritablement, c'est essentiel.”
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« Au départ, on leur vendait le truc, on avait envie qu'ils y croient, quasiment comme des investisseurs. On s'est lancé pendant un an dans un marché. On se vendait un peu auprès d'eux, en fait. Je dirais que nos premiers employés, ils ont adhéré à notre histoire. Ils ont vraiment cru en nous. On a eu cette chance qu'ils croient en nous à fond pour nous suivre sur un truc. »


“C'est aussi de se dire, j'ai envie de travailler quelque part où je suis ok avec les valeurs de l'entreprise, je suis ok avec les valeurs du travail. Personnellement, moi, c'est comme ça aussi que je choisis mes jobs. […] Donc, je ne peux qu'être d'accord aussi avec ces nouvelles valeurs qui émergent dans le monde du travail.”


“On a décidé d'investir sur la masse salariale et c'est ça le plus important. […] On a investi sur du personnel pour pouvoir faire en sorte que chaque salarié puisse avoir un planning correct.”


“Je pense que la précipitation sera toujours la plus grosse erreur de recrutement en restauration ou d'ailleurs dans tous les secteurs. […] À chaque fois qu'on ouvre un poste, finalement, il le fallait pour il y a trois jours, le temps de former, d'onboarder, etc.”


“Je préfère d'autant plus travailler avec ces gens-là parce que je trouve que ça montre une vraie passion et il y a un vrai travail et une réelle envie de faire de la restauration.”


“En règle générale, les gens passent une soirée avec le service. C'est le service qui arrive à créer cette proximité, cette chaleur humaine qui font que les gens vont revenir.”


“Pour que des gens assez novices puissent prendre les rênes assez rapidement parce que, recette simple, pas très compliquée. Je trouve que l’apprentissage, ça doit vraiment être au cœur du métier.”


Cette solution me permet de pouvoir équilibrer ma vie pro et ma vie perso grâce à la variété d’établissements. Je peux choisir mes horaires et les sites sur lesquels je travaille.


Ce que j’apprécie c’est la proximité, j’ai la possibilité de parler avec un interlocuteur, je me sens comme à la maison.
Faites décoller votre carrière en restauration.
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